Category: Sony

Mince alors!

Xperia Tablet Z2_HandMais où s’arrêteront-ils?
Alors que Huawei venait de dévoiler hier une tablette épaisse seulement de 7,18mm, Sony a fait mieux en annonçant ce matin que la nouvelle Xperia Z2 Tablet tenait en 6,4 mm! Sony la présente comme la « tablette ‘waterproof’ la plus mince et la plus légère au monde.

La performance est d’autant plus impressionnante qu’il s’agit ici d’une « grande » tablette (10.1″).

Dotée d’une batterie de 6000 mAh, d’un processeur Qualcomm® Snapdragon™ 801 2,3 GHz et fournie d’origine avec des écouteurs « noise cancelling », la Xperia Z2 Tablet de Sony devrait être en magasins chez nous courant avril. Les prix seront de 499 et 549 euros pour les versions Wi-Fi 16 et 32 Go. La version 16 Go Wi-Fi + 4G est annoncée à 629 euros.

Chez Microsoft, la tablette refait Surface

Voici près de douze ans déjà, Bill Gates avait dévoilé le concept de « tablet computer ». Il s’agissait, en gros, d’un PC portable dont l’écran, tactile, pouvait pivoter sur son axe avant d’être replié sur le clavier portable, offrant ainsi la possibilité de l’utiliser comme bloc-notes électronique. Destiné à l’époque comme un produit d’entreprise, l’objet fonctionnait sous Windows et était fabriqué et commercialisé par les partenaires traditionnels de Microsoft. Le succès ne fût pas au rendez-vous.

Plus récemment – 2008 -, on découvrit un concept baptisé Courier: une tablette dotée de deux écrans de 7 pouces et présentée un peu comme un livret. Malgré (ou à cause…) son originalité, la piste fût abandonnée en 2010, Microsoft précisant alors qu’il n’avait jamais été question d’en faire un produit à commercialiser.

Entretemps, fort d’une maîtrise conjuguée du matériel et du système d’exploitation, Apple a fait de l’iPad le succès que l’on sait. Et les efforts des grands acteurs traditionnels du marché informatique n’ont rien pu faire pour le freiner. Contrairement au marché des smartphones où, aujourd’hui, Android a dépassé iOS en nombre d’appareils vendus, le secteur des tablettes reste archi dominé par l’iPad.

Microsoft a-t-il jugé que les Acer, HP et autres Samsung étaient incapables de développer un concept suffisamment porteur pour concurrencer Apple sur un marché qui, selon IDS, pourrait représenter plus de 222 millions d’appareils d’ici 2016? Steve Ballmer a en tout cas franchi le Rubicon hier soir en présentant la première tablette de Microsoft… même si le logo de cette dernière n’apparaît pas: c’est celui de Windows qui est mis en évidence. Logique: la tablette Surface n’existe que par la grâce de Windows 8, la nouvelle version du système d’exploitation de Microsoft que l’on devrait découvrir au cours des derniers mois de l’année. Reprenant l’interface Metro popularisée initialement par le baladeur audionumérique Zune puis par la dernière génération de Windows Phone, Windows 8 a été conçu dès le départ pour les écrans tactiles et donc notamment pour les tablettes.

Reste que Microsoft est… Microsoft et que l’entreprise n’a jamais privilégié la simplicité de son offre commerciale. On le voit à chaque production de la suite bureautique Office, déclinée en plusieurs versions. C’est également le cas pour le système d’exploitation. La tablette Surface sera proposée en deux versions très proches à première vue – ne serait-ce qu’en raison de la taille d’écran: 10,6 pouces -, mais très différentes en réalité. Microsoft a laissé planer le flou sur plusieurs points.

Surface pour Windows RT visera le grand public. Poussée par un processeur ARM, d’un poids de 676 grammes pour une épaisseur de 9,3 mm, cette tablette sera proposée en 32 et en 64 GB. On ignore encore si elle sera commercialisée en mode Wi-Fi uniquement ou aussi en mode Wi-Fi + 3G. Elle bénéficiera d’une connectique qui intégrera notamment un port microSD et un port USB 2.0. Son prix devrait « correspondre à l’offre actuelle du marché ». Ce qui veut tout dire… et rien à la fois. Ce qui semble sûr, c’est que Surface pour Windows RT ne pourra exploiter que les programmes compatibles Metro, commercialisés via le Windows Store.

Bien plus ambitieuse, la tablette Surface pour Windows 8 Pro sera destinée au marché des entreprises. Son atout est aussi sa faiblesse: elle bénéficiera du processeur Intel Core i5 (Ivy Bridge), garant d’une incontestable puissance (il devrait permettre de faire tourner de « vrais » programmes)… mais aussi d’un format plus volumineux (épaisseur de 13,5 mm, poids de 903 grammes) et d’une consommation plus importante, ce qui se traduira par une autonomie moins longue. On est là dans les supputations: Microsoft n’a rien voulu dire à ce sujet. Ce modèle sera proposé en 64 et en 128 GB.

On tient là un produit véritablement concurrent de la plupart des ultrabooks disponibles aujourd’hui… et de ceux qui le seront au cours des mois prochains et qui, eux aussi, exploiteront Windows 8. La deuxième tablette sera en effet dotée d’un port USB 3.0, d’un autre microSDXC, d’un troisième destiné à l’affichage,… Du « lourd » permettant de faire tourner Photoshop comme n’importe quel jeu (si, si: on joue aussi, dans les entreprises!).

L’annonce de lundi soir doit avoir fait grimacer chez tous ceux qui, à ce stade, avaient fidèlement suivi Microsoft dans ses divers projets: Acer, Asus, Dell, HP, Lenovo, Medion, Samsung, Sony,… Cette « trahison » les condamne désormais à faire le jeu de l’ennemi (Windows, Android,…), à attendre la mise au point du système d’exploitation de Mozilla, à développer leur propre projet… ou à arrêter leurs activités dans ce domaine.

Ce n’est pas – plus – le souci de Steve Ballmer: il a jugé qu’il était temps de freiner la progression d’Apple. Il est vrai que le succès de l’iPad, notamment en entreprises, commence à affaiblir la position de Microsoft, en plus de nuire à son image… et à sa capitalisation boursière.

Impossible, à ce stade, de dire si Surface sera la solution recherchée. Il reste trop de flous et de questions, sans même parler d’une prise en main de l’objet. A défaut d’une grande originalité, la tablette de Microsoft aura quelques atouts:
– le châssis en aluminium
– le support dépliable au départ de la face arrière et permettant de maintenir la tablette « debout » selon un angle de 22 degrés
– les couvercles inspirés de la SmartCover d’Apple, mais intégrant un clavier; la Touch Cover, particulièrement, séduit.

Reste à attendre la commercialisation. Aux Etats-Unis, le premier modèle de Surface devrait arriver après les vacances, au moment où Windows 8 sera lancé: Surface pour Windows RT devrait précéder de deux à trois mois Surface pour Windows 8 Pro. Restera, d’ici là, à juger le prix, à connaître la date de commercialisation chez nous, à découvrir la réaction des grands noms du marché informatique… et à envisager la réaction d’Apple.

 

Samsung joue l’offensive… fermée

Il est loin le temps où le marché européen des téléviseurs était dominé de la tête et des pieds par Philips. Le géant néerlandais, qui avait pourtant pris le virage des écrans plats en pole position, n’a pas tenu la distance. Comme beaucoup d’autres, il s’est vu vu obligé de réduire fortement la voilure au cours des dernières années. En réalité, une seule entreprise semble à même aujourd’hui d’occuper tout l’espace audio-vidéo domestique: Samsung. L’entreprise coréenne, qui n’a pas encore 45 ans d’existence – elle n’est présente sur le marché belge que depuis la deuxième moitié des années 80 -, a un appétit de conquête que rien ne semble rassasier et auquel personne ne paraît capable de résister. A l’exception d’Apple.

Les batailles judiciaires qui opposent les deux entreprises aux quatre coins du monde – et qui ne les empêchent pas de continuer à collaborer par ailleurs – sont le pendant de la guerre commerciale qu’elles se livrent et dans laquelle chacun joue de ses atouts.

Ainsi, très logiquement, Samsung entend profiter de son expertise et de sa réputation dans le domaine des écrans pour convaincre les utilisateurs professionnels et même les consommateurs, de choisir ses moniteurs pour leur installation informatique. Dans la foulée, l’entreprise coréenne établit un lien vers les tablettes. Mais pas n’importe lesquelles.

Les nouveaux moniteurs – haut de gamme – Samsung Series 7 (de 300 à 530 euros) bénéficient d’une technologie baptisée MHL (Multimedia High Definition Link) qui « permet à l’utilisateur de restituer sur son moniteur, et en grand format, des photos, des séquences vidéo et d’autres contenus en provenance de son smartphone ou de sa tablette numérique Android ». Et de préciser que « le smartphone peut également servir de contrôleur de jeux vidéo, avec restitution de l’image sur l’écran du moniteur ». D’autres possibilités sont également offertes: surfer sur Internet sur le smartphone ou la tablette et afficher le contenu consulté sur grand écran, par exemple. Samsung indique encore que, « aujourd’hui, les Galaxy SII, Galaxy Note et Galaxy Nexus tirent notamment profit de la technologie MHL. D’autres constructeurs de Smartphones Android commercialisent un nombre sans cesse croissant d’appareils compatibles ».

En réalité, avec ce type de possibilités, Samsung ne fait rien d’autre que jouer la convergence et reprendre l’esprit des fonctionnalités déjà proposées par Sony avec ses propres tablettes et téléviseurs. C’est de bonne guerre… et ne peut que profiter au consommateur.

Mais en refusant d’ouvrir les passerelles proposées au monde iOS, le risque existe de voir un jour les consommateurs convaincus par l’approche iPhone/iPad/iPod/Mac se précipiter davantage encore dans les bras d’Apple au cas où une toujours hypothétique iTV verrait le jour. Cette perspective ne semble pas inquiéter Samsung qui, il est vrai, développe un jeu différent et a pour lui la formidable puissance d’une organisation commerciale présente partout dans le monde, une gamme gigantesque et des usines dont les performances sont même reconnues par ses concurrents.

Sony va se mettre à jour

Bonne nouvelle pour les utilisateurs de la Sony Tablet: une mise à jour vers Android 4.0 est annoncée officiellement. La date de disponibilité ne l’est pas encore.

Le Pape a choisi sa tablette

Hier 7 décembre, c’est en posant le doigt sur l’écran tactile d’une tablette que le Pape a commandé l’éclairage du « plus grand sapin de Noël au monde ».

En réalité, ledit sapin n’en est pas un: c’est une colline du Mont Ingino, dans la ville de Gubbio, qui s’est vue couverte de plusieurs centaines de lampes. Sa base mesure 450 mètres et sa hauteur atteint 750 mètres.Tous ces croustillants détails sont repris dans le communiqué officiel du Vatican.

Mais évidemment, le seul qui vous intéresse, c’est de savoir quelle tablette le Pape a touché du doigt pour allumer en une fois toutes ces lumières.

Et la réponse est… une tablette Sony tournant sous Android. Douche froide pour les fans de la Pomme et du petit Jésus alors que de précédentes informations avaient laissé entendre que le Pape s’amusait comme un petit fou avec un iPad 2! Le clergé de la région de Cupertino pourrait bien se retrouver face à des églises vides au cours des prochaines semaines…

Sony s’y met

Annoncées depuis des mois, dévoilées depuis le printemps (voir http://www.ipadcentral.be/?p=2001) mais sans détails précis permettant d’en jauger l’intérêt ou l’aspect concurrentiel, les deux premières tablettes de Sony ont été officialisées ce mercredi au salon IFA de Berlin, les Sony Tablet S et P. Chacune est dotée d’un design original. Les versions Wi-Fi tournent sous Android 3.1 (avec possibilité de mise à jour vers Android 3.2), tandis que les modèles 3G + Wi-Fi exploiteront directement Android 3.2.

La première à arriver sur le marché sera la Sony Tablet S dont le design, asymétrique, est caractérisé par un côté plus épais que l’autre. Un peu comme un magazine dont on aurait replié plusieurs pages. Au premier abord, c’est assez surprenant, mais, à l’usage, plutôt confortable au niveau manipulation. L’écran affiche 23,8 cm de diagonale, pour une résolution de 1280 x 800. Le poids de l’appareil, lui, se situe juste sous la barre des 600 grammes. La version Wi-Fi de la Tablet S1 sera commercialisée à partir de la fin septembre, à un prix démarrant à 479€ (version 16 GB). Pour la version 3G + Wi-Fi, il faudra attendre novembre… et débourser plus. Combien? Sony ne le dit pas encore. Soyons clair, c’est une déception. Ce prix « de démarrage » fixé à 479 € est très exactement celui du modèle de base de l’iPad 2. Trop cher! Quand on est un challenger, on doit offrir sensiblement plus ou être moins cher. Et le mieux, c’est de réunir les deux conditions.

Contrairement à beaucoup d’autres produits qui prétendent surfer sur la même vague que l’iPad, la dernière création de Sony a des arguments. Elle peut par exemple jouer les télécommandes universelles pour l’équipement audio-vidéo domestique, quel que soit son fabricant. Chouette! Elle est aussi puissante et possède, via le Sony Entertainment Network – dont on a appris qu’il serait disponible en Belgique avant la fin de l’année – un potentiel des plus respectable. Elle joue aussi à Apple avec une approche plutôt fun qui, d’un tracé sur l’écran de la tablette, permet de « lancer » des photos ou des enregistrements audio vers un téléviseur compatible DLNA pour en profiter en famille. Et elle est « PlayStation Certified », ce qui veut dire qu’elle peut jouer des jeux… initialement pensés pour la PSOne. Pas mal. Mais n’aurait-on pu aller un peu plus loin? Le succès rencontré depuis quelques jours par le TouchPad de HP… bradé à 99€ montre que l’aspect prix est essentiel pour lutter contre le numéro 1 du marché. Et puis, la PSOne, cela commence à dater, non?
Au cours de sa présentation, Sir Howard Stringer, PDG de Sony, a lâché quelque chose comme « Nous allons prouver que, ce qui importe, n’est pas d’être celui qui sort le premier produit, mais celui qui sort le meilleur« . C’est une jolie phrase en forme de sarcasme vis-à-vis de l’iPad d’Apple, mais, quel que soit son fond de vérité, elle ne reflète pas forcément la réalité. Et Sony devrait le savoir mieux que quiconque, lui qui, au cours de la bataille pour le standard de vidéocassette, a lancé le Betamax. Ce format était incontestablement supérieur au VHS de JVC et au V2000 de Philips. Mais il a échoué.

La Sony Tablet P  (à droite) – précédemment appelée S2 – présente la caractéristique de s’ouvrir comme un livre et d’avoir un écran sur chaque « page ». On pourra utiliser l’un comme clavier virtuel ou exploiter les deux en continu, par exemple pour une séance de surf sur le Web. Plus légère (±372 gr.), uniquement disponible en version 3G + Wi-Fi et dotée d’une mémoire limitée à 4 GB, la Sony Tablet P est attendue courant novembre au prix de 599 €. C’est un concept qui devrait particulièrement séduire les amateurs de livres électroniques. On notera à ce sujet que Sony entend étendre le nombre de pays où son « Reader Store » est présent. Pour la France, ce sera à partir du printemps 2012. Pour la Belgique? Pas de commentaire.

Avec 200 euros de moins chacune, les deux tablettes de Sony seraient des succès assurés. Ici, reconnaissons-le, nous sommes réservés. Les produits sont intéressants, mais dans l’attente de l’arrivée du Sony Entertainment Network (anciennement Qriocity) – et de ses composantes Video Unlimited et Music Unlimited – en Belgique, on n’est pas certain qu’ils déclenchent l’enthousiasme.

Sony a pourtant une carte à jouer. A ce stade – mais on sait à quel point les choses peuvent parfois aller vite -, et en Belgique, l’iTunes Store ne permet pas encore la distribution de films. Si, profitant de l’étendue de ses activités, Sony parvient à être le premier à arriver sur ce créneau… avec un prix raisonnable, il aura des arguments à faire valoir. Autrement, il lui restera à revoir sa copie. Et son prix.

 

 

 

 

Pied de nez à Apple et Microsoft

« Tout ça, c’est la faute d’Apple et de Microsoft qui font rien qu’à intenter des procès contre des fabricants de téléphones tournant sous Android pour des questions de brevets« . Voilà, en gros, comment Larry Page, PDG de Google, justifie la décision de son entreprise d’acquérir l’activité téléphonie mobile de Motorola.

En perte de vitesse (c’est un euphémisme) depuis des années, Motorola avait décide de scinder ses activités voici quelques mois (Motorola Mobility d’une part, Motorola Solutions, d’autre part), ce qui rendait possible la vente « par appartements ». Le fabricant américain, qui fut un temps le numéro un mondial du téléphone mobile, s’était converti à Android voici trois ans, avec un certain succès, du moins outre-Atlantique.

Pour s’offrir Motorola Mobility, Google va débourser 12,5 milliards de dollars. L’opération, qui était probablement préparée depuis pas mal de temps, s’est faite sans fuite, le patron de Motorola jetant un écran de fumée supplémentaire ces derniers jours en annonçant que son entreprise pourrait s’ouvrir au système Windows Phone de Microsoft.

On sait que Motorola a été l’un des premiers à lancer une tablette Android officielle, la Xoom. Le rachat pourrait jeter le trouble dans l’esprit des fabricants ayant choisi de suivre la voie Android pour leurs propres produits: HTC, Sony Ericsson, Samsung, Sony, LG,… Derrière le message officiel de Google, qui évoque la volonté de protéger Android contre les attaques d’Apple et Microsoft par l’acquisition de brevets (Motorola en compterait des milliers), on voit d’abord la stratégie de Larry Page visant à positionner Google pour mieux affronter Apple et Microsoft. Mais les autres fabricants ne sont-ils pas en droit de redouter d’être désormais défavorisés par rapport à Motorola? On se souvient que la prise de contrôle de Symbian par Nokia avait été fort mal perçue par ceux qui soutenaient le même système d’exploitation.

Le problème, pour  HTC, Sony Ericsson, Samsung, Sony, LG et les autres, c’est qu’il n’y a pas tellement d’alternatives. Le marché est en train de se resserer autour de ceux qui contrôlent à la fois l’OS et les appareils:
– Apple avec iOS, l’iPhone et l’iPad
– Microsoft avec Windows Phone et Nokia
– HP avec webOS, Palm et HP
– RIM avec BlackBerry OS, QNX et les produits BlackBerry (dont la tablette PlayBook)
– Google avec Android et Motorola

Qu’ils le veuillent ou non, les autres fabricants tombent dans une division secondaire: ils sont dépendants.Ce n’est peut-être pas dramatique pour un LG ou un Samsung (qui, avec Bada a déjà lancé l’ébauche d’une réaction) qui, de toutes façons, suivent plusieurs OS et jouent d’abord sur les volumes vendus, mais pour un HTC, un SonyEricsson ou un Sony, les choses pourraient être bien plus délicates sur le long terme.

La reprise de Motorola par Google doit encore être approuvée tant aux Etats-Unis qu’en Europe. Ce processus devrait prendre plusieurs mois et pourrait être clôturé fin 2011 ou début 2012.

L’iPad, c’est chaud!

Chaude semaine, que celle qui se termine! Et, non, on ne parle ici ni de la situation de la Bourse, ni de la météo, mais bien de celle des tablettes.

Si on sait maintenant de manière formelle que Sony lancera ses tablettes lors du salon IFA qui se tiendra à Berlin au cours des premiers jours de septembre, c’est aussi cette semaine que sont tombées les premières prévisions de vente de celles d’Amazon. Les deux modèles prévus – noms de code Coyote pour le modèle d’entrée de gamme et Hollywood pour l’autre – pourraient s’écouler au total à trois millions d’exemplaires au cours des trois derniers mois de l’année, selon le Taiwan Economic News. Pas mal pour un appareil… dont la seule future existence n’a pas encore été confirmée!

Passé presque inaperçu, le rachat de Push Pop Press par Facebook laissera des regrets. L’extraordinaire travail réalisé par ces gens bourrés de talent autour d’un projet d’Al Gore permettait d’espérer de passionnantes choses dans le secteur de l’édition sur tablette. Facebook ne risque-t-il pas d’étouffer leur créativité dans l’œuf? A voir.

Le groupe Time Inc. a annoncé pour la fin de l’année un grand virage vers le numérique avec la disponibilité de tous ses titres (All You, Coastal Living, Cooking Light, Entertainment Weekly, Essence, Fortune, Golf, Health, InStyle, Life, Money, People, People En Espanol, People StyleWatch, Real Simple, Southern Living, Sports Illustrated, Sports Illustrated for Kids, Sunset, This Old House, TIME et TIME for Kids) sur tablette. iPad, d’abord, et ensuite sur Android, WebOS et même Kindle et Nook. Le mouvement s’amplifie et s’accélère…

On retiendra aussi de cette semaine la sortie en deux temps de l’application Skype pour iPad et de celle de Dragon Dictation: deux incontournables!

Et puis, il y a ce nouveau magazine (en anglais) destiné aux hommes de plus de 21 ans et publié sur iPad par le groupe Hearst: CFG. Késako? Ces trois lettres sont à lire comme « Cosmo For Guys », autrement dit « Cosmopolitan pour les hommes ». Chacun jugera si ce « programme » est motivant ou non. L’application est gratuite, mais il vous en coûtera 3,99 dollars pour télécharger le numéro d’août. Bizarre, parce que, sur l’App Store, on évoque un abonnement au tarif de 1,99 dollar par mois. Au sommaire de ce magazine multimédia, des extraits sonores « sexy et marrants » (c’est eux qui le disent) enregistrés dans la chambre de dames, un guide de positions sexuelles en 3D – c’est cela, oui… -, des photos et vidéos de Kim Kardashian, une sélection de produits « que les femmes adorent voir les hommes utiliser », etc. Quand on vous disait que la semaine avait été chaude…

 

Guerre iPad contre 3DS

Les dirigeants de Nintendo ont dû se réveiller avec un fameux mal de crâne, ce matin. L’entreprise japonaise vient d’annoncer une perte trimestrielle d’environ 230 millions d’euros. Ce piètre résultat est la conséquence des faibles ventes de jeux pour la console portable 3DS et pour la Wii.

Comme par hasard, on apprend en même temps que Nintendo va « casser » le prix de la 3DS à partir du 12 août: 33% de réduction! L’annonce vaut actuellement pour le marché américain, mais tout porte à penser que le mouvement sera suivi dans les autres pays.

Réaction précipitée? Pas vraiment. Dans une interview à Industry Gamers, John Riccitiello, PDG d’Electronic Arts, note que, voici 10 ans, les consoles représentaient 80% du marché du jeu vidéo. Aujourd’hui, ce chiffre serait passé à 40%: la moitié. « La plateforme qui connaît la plus importante croissance aujourd’hui  est l’iPad » indique Riccitiello. Voilà pourquoi Microsoft, Nintendo et Sony devraient présenter les successeurs de leurs actuelles consoles de salon en 2012. Le marché du jeu mobile, lui, semble devoir se résumer à un match entre Nintendo et Apple, avec Android en embuscade. Mais s’il est parti en tête, Nintendo marque aujourd’hui le pas. Le choix de jeux pour la 3DS est incroyablement limité. Et pendant ce temps, comme l’iPhone, l’iPad cartonne.

Les tablettes, hier et aujourd’hui

La première question serait évidemment de définir ce qu’est une tablette.

Cela permettrait probablement d’en exclure certaines de cette liste, mais aussi d’en rajouter.

Pourquoi, par exemple, n’avoir pas intégré le Newton d’Apple? Quid de qui s’appelait à l’époque le Palm Pilot? Il utilisait un écran tactile, se synchronisait avec l’ordinateur,…

Et puis il faut rendre justice à Microsoft d’avoir essayé de lancer le concept de Tablet PC. Bon, ils se sont plantés, mais au moins, ils ont essayé…

Bref, voici une tentative d’historique des tablettes que l’on doit – c’est peut être important à préciser – à un blogueur qui se dprésente comme « fanatique d’Android« . Merci à lui.

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