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Une tablette 100% Microsoft annoncée lundi?

Le partenariat avec Nokia ne se concrétisant toujours pas par des résultats ni même par des espoirs de résultats au niveau des smartphones, Microsoft pourrait décider de changer son fusil d’épaule et de s’attaquer directement au marché des tablettes.

Une annonce qualifiée de « majeure » est prévue pour ce lundi 18 juin. De quoi s’agit-il? Officiellement, on l’ignore. Mais plusieurs rumeurs l’associent à une avancée de Microsoft sur cette voie. Si tel est le cas, cela romprait avec les précédents engagements de l’entreprise… et pourrait refroidir les ardeurs des fabricants approchés depuis des mois par Microsoft afin de produire des tablettes tournant sous Windows 8. Ils pourraient dès lors se tourner vers une autre piste plus « neutre », comme Android.

Même si on n’en est à ce stade qu’à des supputations, une telle annonce par Microsoft donnerait raison à Apple qui a toujours affirmé qu’il était nécessaire de contrôler tant le hardware que le software pour fournir une « user expérience » réellement réussie.

Il est vrai que, ces dernières années, Microsoft s’est vu pris de vitesse tant au niveaux des lecteurs MP3 (Zune), que des smartphones ou des tablettes… alors que Bill Gates avait été l’un des premiers à dévoiler un intéressant prototype de celles-ci, bien avant l’iPad.

Quelques jours après la présentation officielle des caractéristiques du prochain iOS 6, Microsoft juge peut-être qu’il est temps de se lancer à l’eau…

Et maintenant, jouez!

Pour la plupart, nous utilisons une tablette afin de consulter du contenu: surfer sur le Web, mettre à jour son statut Facebook, lire journaux livres et magazines, regarder des films sur YouTube ou des photos, consulter son agenda ou son solde bancaire,… Et puis, il y a les jeux. Les classiques et les autres. Un marché qui n’en finit pas de prendre du volume. En avril 2011, Google avait publié les résultats d’une enquête menée auprès de 1400 utilisateurs de tablettes américains. 84% d’eux avaient indiqué qu’ils utilisaient notamment leur tablette pour jouer. Un pourcentage plus élevé que la recherche d’information (78%), le courrier électronique (74%) ou la lecture d’actualités (61%).

Juniper Research vient de publier une nouvelle étude. 41 pages pour tout savoir sur le marché du jeu mobile. Il vous en coûtera un peu plus de 2.000 euros pour la découvrir intégralement, mais voici quelques éléments à en retenir.

Rappelons tout d’abord que le marché mondial des tablettes, qui représentait 17,6 millions d’unités en 2010 et 55,2 millions en 2001, devrait se situer entre 120 et 150 millions d’unités en 2013. L’iPad, à lui seul, devrait s’écouler à environ 60 millions d’exemplaires cette année. Ce chiffre tient bien évidemment compte à la fois de l’iPad 2 et du « Nouvel iPad » qui démarre sa carrière commerciale aujourd’hui en Belgique, via Mobistar.

Le point le plus spectaculaire de l’étude concerne probablement la taille du marché. Selon Juniper Research, le chiffre d’affaires du jeu sur tablette devrait passer de 491 millions de dollars l’année dernière à 3,1 milliards de dollars en 2014. Et, en 2016, il devrait représenter un tiers d’un marché « mobile » qui vaudrait alors plus de 18 milliards de dollars…!

Un tiers du gâteau, c’est une part plus petite que celle dédiée aux smartphones. Logique: un jeu pour tablette coûte souvent plus que son équivalent pour smartphone. Et l’arrivée de l’écran Retina Display sur la troisième génération d’iPad pourrait amplifier cette différence.

On notera aussi que, selon l’étude de Juniper Research, on n’est plus du tout, avec les tablettes, dans l’esprit « vite une partie de mon jeu favori pour tuer le temps pendant que j’attends mon tour chez le dentiste ». Cela, c’était bon pour le Nokia d’il y a quelques années. Aujourd’hui, on serait beaucoup plus dans la tendance du jeu « casual » auquel on ne se consacre que lorsqu’on l’a décidé et qu’on est prêt à lui accorder son temps sans trop se fixer de limite. Le concept d’Angry Birds s’inscrit dans cette approche. Une autre tendance mentionnée par le bureau d’études a trait à la popularité croissante des « jeux sociaux »: ceux qui cherchent à vous faire impliquer vos relations sur Facebook dans la partie.

Ventes de tablettes: hier, aujourd’hui et demain

Apple devrait continuer à dominer le marché des tablettes tout au long de l’année prochaine même si le nombre de concurrents aura pour effet de réduire sa part de marché.
Voilà, en substance, ce que l’on peut conclure des derniers chiffres communiqués par Canaccord Genuity.

Au total, le bureau d’études prévoit pour cette année des ventes mondiales de tablettes (toutes marques confondues) un peu supérieures à 60 millions d’unités (pour 18,1 millions en 2010).

La progression devrait se prolonger en 2012 avec des ventes atteignant les 102 millions d’unités.

Apple resterait largement en tête l’année prochaine avec 58,8 millions d’iPad devant Samsung (10 millions de tablettes) et Amazon (5 millions).

Dans ce marché en croissance, la part d’Apple passerait de 82% en 2010 à 57% en 2012, la plupart des autres concurrents (Samsung excepté) grappillant de 1 à 5%.

On notera l’apparition de Nokia avec 3% du marché en 2012 alors que, à ce stade, l’entreprise finlandaise , n’a pas encore annoncé d’appareil. La porte a cependant été entrouverte par le PDG de Nokia au terme du récent Nokia World qui s’est tenu à Londres. Reste que si l’information se confirme, elle devrait intervenir lors du lancement de Windows 8… qui n’est pas attendu à ce stade avant le dernier trimestre de l’année prochaine.

On retiendra aussi que de grands noms comme Toshiba et plus encore Sony ne sont – au mieux – repris que dans « Others » (« Autres), ce qui, ici, signifie une part de marché inférieure à 1%.

Ces jours qui ont tout changé

Voici dix jours, nous annoncions une rentrée chaude. Nous pensions aux annonces liées à la tenue du salon IFA qui va ouvrir ses portes d’ici quelques jours à Berlin. A aucun moment, nous ne pensions aux deux coups de tonnerre qui ont secoué le monde et dont les effets se prolongeront longtemps.

D’une part, la décision de HP de jeter l’éponge et d’abandonner ses appareils tournant sous WebOS, le smartphone Pre et la tablette TouchPad. Etonnant, surtout que cette dernière paraissait devoir être la plus à même de rivaliser avec l’iPad. Mais la nouvelle direction de HP semble vouloir prendre un virage à la IBM et se défaire de ses divisions en charge du matériel pour se consacrer à la partie software. Le numéro un mondial qui se dit prêt à abandonner son secteur? Imaginez Samsung arrêter la production de TV! Ou Ikea qui fermerait ses magasins et renoncerait au mobilier! C’est un vrai coup de tonnerre qui, combiné à la chute spectaculaire d’Acer, montre à quel point le marché informatique – et celui de la téléphonie mobile, auquel il est toujours plus intrinsèquement lié – est secoué. Comme Acer, comme Nokia, HP est une victime de son manque d’innovation, de créativité, peut-être aussi parfois de qualité. Face aux coups de boutoir d’Apple, les géants d’hier vacillent.

Et c’est ce moment-là que choisit Steve Jobs pour officialiser son retrait. On savait l’homme malade, mais on espérait qu’il triomphe du cancer et revienne à la vie comme il l’a fait pour son entreprise. Depuis son message annonçant son retrait de la direction quotidienne d’Apple, on a entendu de nombreuses personnes s’exprimer quant à « la » création de Steve Jobs qu’il s’agissait de retenir avant les autres. Admettons. Pour nous, la plus grande création de Steve Jobs, c’est simplement Apple et tout ce qui l’entoure. Un esprit unique qui suscite une passion – parfois aussi de la haine, l’un ne va pas sans l’autre – débordante auprès de millions d’utilisateurs dans le monde au point que certains l’ont associée à une forme de religion. L’une des raisons touche à la volonté de peaufiner tout produit estampillé Apple. A une époque où, afin de réduire les coûts (traduisez: d’augmenter les marges bénéficiaires… à court terme), chacun est mis sous pression, Steve Jobs a préféré opter pour une autre approche: les produits sont (parfois) plus chers, mais ils conduisent immanquablement à une expérience. Peu d’entreprises, dans quelque secteur que ce soit, peuvent en dire autant.

Nous ne serons pas très originaux: le départ de Steve Jobs est un très mauvais coup pour chacun. Même pour les clients des marques concurrentes: c’est grâce à la compétitivité d’Apple qu’elles sont constamment poussées à faire mieux. Mais Steve Jobs a préparé le passage de témoin. Depuis des mois, sinon des années.

S’il n’est pas sûr que Tim Cook et son équipe bénéficieront du même charisme ou de la même aptitude à dire « non », renvoyant un ingénieur à son bureau jusqu’à ce que le produit corresponde véritablement à ce qui sera un succès, on peut imaginer que Steve Jobs a tracé les grandes lignes évolutives des produits Apple au moins pour les deux ou trois ans à venir. Ce n’est qu’après que les questions commenceront à se poser. Comme elles se posent depuis pas mal de temps chez Microsoft, dont la propre âme pensante a, elle aussi, quitté la direction quotidienne de son entreprise. Certes, Bill Gates n’a pas la moitié du charisme de Steve Jobs, mais dans son cas aussi, certains se posaient des questions quant à la survie de Microsoft après son départ. Et aujourd’hui, force est de constater que l’entreprise est toujours là. Pas plus pionnière qu’avant et pas plus adulée. Mais elle est toujours là et, faute de pouvoir créer elle-même, elle continue à faire ce qu’elle fait des années: racheter des entreprises ou lier des partenariats. On l’a vu depuis le début de l’année avec Skype, avec Nokia. Et on attend toujours les résultats! Rien n’a changé depuis le départ de Bill Gates. Sera-ce le cas pour un Apple sans Steve Jobs?

Pied de nez à Apple et Microsoft

« Tout ça, c’est la faute d’Apple et de Microsoft qui font rien qu’à intenter des procès contre des fabricants de téléphones tournant sous Android pour des questions de brevets« . Voilà, en gros, comment Larry Page, PDG de Google, justifie la décision de son entreprise d’acquérir l’activité téléphonie mobile de Motorola.

En perte de vitesse (c’est un euphémisme) depuis des années, Motorola avait décide de scinder ses activités voici quelques mois (Motorola Mobility d’une part, Motorola Solutions, d’autre part), ce qui rendait possible la vente « par appartements ». Le fabricant américain, qui fut un temps le numéro un mondial du téléphone mobile, s’était converti à Android voici trois ans, avec un certain succès, du moins outre-Atlantique.

Pour s’offrir Motorola Mobility, Google va débourser 12,5 milliards de dollars. L’opération, qui était probablement préparée depuis pas mal de temps, s’est faite sans fuite, le patron de Motorola jetant un écran de fumée supplémentaire ces derniers jours en annonçant que son entreprise pourrait s’ouvrir au système Windows Phone de Microsoft.

On sait que Motorola a été l’un des premiers à lancer une tablette Android officielle, la Xoom. Le rachat pourrait jeter le trouble dans l’esprit des fabricants ayant choisi de suivre la voie Android pour leurs propres produits: HTC, Sony Ericsson, Samsung, Sony, LG,… Derrière le message officiel de Google, qui évoque la volonté de protéger Android contre les attaques d’Apple et Microsoft par l’acquisition de brevets (Motorola en compterait des milliers), on voit d’abord la stratégie de Larry Page visant à positionner Google pour mieux affronter Apple et Microsoft. Mais les autres fabricants ne sont-ils pas en droit de redouter d’être désormais défavorisés par rapport à Motorola? On se souvient que la prise de contrôle de Symbian par Nokia avait été fort mal perçue par ceux qui soutenaient le même système d’exploitation.

Le problème, pour  HTC, Sony Ericsson, Samsung, Sony, LG et les autres, c’est qu’il n’y a pas tellement d’alternatives. Le marché est en train de se resserer autour de ceux qui contrôlent à la fois l’OS et les appareils:
– Apple avec iOS, l’iPhone et l’iPad
– Microsoft avec Windows Phone et Nokia
– HP avec webOS, Palm et HP
– RIM avec BlackBerry OS, QNX et les produits BlackBerry (dont la tablette PlayBook)
– Google avec Android et Motorola

Qu’ils le veuillent ou non, les autres fabricants tombent dans une division secondaire: ils sont dépendants.Ce n’est peut-être pas dramatique pour un LG ou un Samsung (qui, avec Bada a déjà lancé l’ébauche d’une réaction) qui, de toutes façons, suivent plusieurs OS et jouent d’abord sur les volumes vendus, mais pour un HTC, un SonyEricsson ou un Sony, les choses pourraient être bien plus délicates sur le long terme.

La reprise de Motorola par Google doit encore être approuvée tant aux Etats-Unis qu’en Europe. Ce processus devrait prendre plusieurs mois et pourrait être clôturé fin 2011 ou début 2012.

Snake sur iOS: on remonte le temps

Nokia a perdu sa place de numéro un mondial du smartphone au profit d’Apple. Et le géant finlandais boit le calice jusqu’à la lie puisqu’il est aussi dépassé par Samsung, désormais deuxième, pour atterrir à la troisième place.

Pire: Nokia est talonné par Samsung et peine de plus en plus à conserver sa place de numéro un mondial du téléphone mobile. Dans ce classement, Apple, quatrième, pourrait quant à lui bientôt dépasser LG Electronics et s’emparer de la troisième place.

Nokia qui pleure, Apple qui rit.

Curieux hasard: c’est à ce moment que sort le jeu Snake 97 (pour iPhone et iPad). Il existe en version « light » et gratuite et dans une version plus poussée et payante. On ne conseillera cette dernière qu’aux accros. Car vu la richesse de l’offre en jeux pour appareils iOS, il y a beaucoup mieux que cet exercice dont l’intérêt est avant tout anecdotique et symbolique. A l’époque de gloire de Nokia, Snake était LE jeu intégré à ses téléphones mobiles. On ne compte plus les heures utilisées (gaspillées?) par les branchés de l’époque avec ce jeu qui apparaît aujourd’hui tellement rudimentaire.

Pour les férus d’histoire, on notera que ce jeu était apparu dès la fin des années 1970 sur plusieurs des premiers ordinateurs personnels: le TRS 80 de Tandy, le Pet de Commodore et même… l’Apple II.

Ici, l’idée est de recréer un GSM Nokia avec son écran et ses touches: ces dernières devront être utilisées pour diriger le petit serpent vers le plus haut score possible. Entendons-nous: si le graphisme est vraiment basique, cela reste un bon jeu! Qui permet aussi de prendre conscience de l’incroyable évolution qu’a connu le jeu sur téléphone mobile en une quinzaine d’années. On ose à peine imaginer à quoi il ressemblera vers 2025.

Samsung va-t-il gober Nokia?

Pour Nokia, la descente aux enfers n’en finit plus. Voici quelques jours, on évoquait un rachat par Microsoft, mais il semble que les troupes de Steve Ballmer ne soient pas les seules à manifester de l’intérêt.

Research In Motion (BlackBerry) et Samsung seraient eux aussi sur les rangs. Info ou Intox?

On laisse entendre que Microsoft ne se montrerait pas assez généreux, refusant de passer au-dessus des vingt milliards de dollars, là où les Finlandais espéreraient près de trente milliards. Mais si on cite les noms de RIM et de Samsung, c’est peut-être tout simplement pour faire pression sur Microsoft.

Et l’entreprise co-créée par Bill Gates est décidément de tous les fronts puisqu’une autre rumeur laisse entendre qu’elle pourrait finalement lancer une tablette sous son propre label. Cela peut surprendre. A part la Xbox (et bien sûr le système Kinect, passé au nez et à la barbe d’Apple en raison de leur obsession du secret), les autres tentatives de Microsoft visant à produire des nouveautés technologiques sous sa marque – on pense au lecteur MP3 Zune, au smartphone Kin – se sont avérés de cuisants échecs.

Les tablettes, hier et aujourd’hui

La première question serait évidemment de définir ce qu’est une tablette.

Cela permettrait probablement d’en exclure certaines de cette liste, mais aussi d’en rajouter.

Pourquoi, par exemple, n’avoir pas intégré le Newton d’Apple? Quid de qui s’appelait à l’époque le Palm Pilot? Il utilisait un écran tactile, se synchronisait avec l’ordinateur,…

Et puis il faut rendre justice à Microsoft d’avoir essayé de lancer le concept de Tablet PC. Bon, ils se sont plantés, mais au moins, ils ont essayé…

Bref, voici une tentative d’historique des tablettes que l’on doit – c’est peut être important à préciser – à un blogueur qui se dprésente comme « fanatique d’Android« . Merci à lui.

Nokia veut être différent

Nokia souhaite être présent sur le marché des tablettes, mais avec un produit marqué par « une perspective Nokia unique ».

« Il y a aujourd’hui plus de 200 tablettes différentes sur le marché, mais une seule d’entre elles réussit réellement » a indiqué Stephen Elop, PDG de Nokia, à une émission de la télévision finlandaise. « Nos équipes planchent sur quelque chose qui nous différencierait de tout ce qui existe sur le marché ».

Le premier point à analyser semble être celui du système d’exploitation. Au vu des liens qui lient désormais Nokia à Microsoft, la piste la plus évidente serait celle de Windows 8, prévu pour l’année prochaine. Mais, officiellement, en tout cas, rien ne serait fait. « Notre équipe analyse actuellement quelle est la meilleure stratégie pour Nokia sur ce marché« , souligne Stephen Elop.

MeeGo pourrait-il être sorti du placard? On voit mal Microsoft accepter une autre piste. A moins qu’elle soit toute nouvelle.

Pour rappel, l’entreprise finlandaise avait réagi très rapidement au boum du netbook. Mais son Booklet 3G n’a jamais réussi à concurrencer les concepts de Acer, Asus ou Samsung.

 

 

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