Category: Samsung

Samsung joue l’offensive… fermée

Il est loin le temps où le marché européen des téléviseurs était dominé de la tête et des pieds par Philips. Le géant néerlandais, qui avait pourtant pris le virage des écrans plats en pole position, n’a pas tenu la distance. Comme beaucoup d’autres, il s’est vu vu obligé de réduire fortement la voilure au cours des dernières années. En réalité, une seule entreprise semble à même aujourd’hui d’occuper tout l’espace audio-vidéo domestique: Samsung. L’entreprise coréenne, qui n’a pas encore 45 ans d’existence – elle n’est présente sur le marché belge que depuis la deuxième moitié des années 80 -, a un appétit de conquête que rien ne semble rassasier et auquel personne ne paraît capable de résister. A l’exception d’Apple.

Les batailles judiciaires qui opposent les deux entreprises aux quatre coins du monde – et qui ne les empêchent pas de continuer à collaborer par ailleurs – sont le pendant de la guerre commerciale qu’elles se livrent et dans laquelle chacun joue de ses atouts.

Ainsi, très logiquement, Samsung entend profiter de son expertise et de sa réputation dans le domaine des écrans pour convaincre les utilisateurs professionnels et même les consommateurs, de choisir ses moniteurs pour leur installation informatique. Dans la foulée, l’entreprise coréenne établit un lien vers les tablettes. Mais pas n’importe lesquelles.

Les nouveaux moniteurs – haut de gamme – Samsung Series 7 (de 300 à 530 euros) bénéficient d’une technologie baptisée MHL (Multimedia High Definition Link) qui « permet à l’utilisateur de restituer sur son moniteur, et en grand format, des photos, des séquences vidéo et d’autres contenus en provenance de son smartphone ou de sa tablette numérique Android ». Et de préciser que « le smartphone peut également servir de contrôleur de jeux vidéo, avec restitution de l’image sur l’écran du moniteur ». D’autres possibilités sont également offertes: surfer sur Internet sur le smartphone ou la tablette et afficher le contenu consulté sur grand écran, par exemple. Samsung indique encore que, « aujourd’hui, les Galaxy SII, Galaxy Note et Galaxy Nexus tirent notamment profit de la technologie MHL. D’autres constructeurs de Smartphones Android commercialisent un nombre sans cesse croissant d’appareils compatibles ».

En réalité, avec ce type de possibilités, Samsung ne fait rien d’autre que jouer la convergence et reprendre l’esprit des fonctionnalités déjà proposées par Sony avec ses propres tablettes et téléviseurs. C’est de bonne guerre… et ne peut que profiter au consommateur.

Mais en refusant d’ouvrir les passerelles proposées au monde iOS, le risque existe de voir un jour les consommateurs convaincus par l’approche iPhone/iPad/iPod/Mac se précipiter davantage encore dans les bras d’Apple au cas où une toujours hypothétique iTV verrait le jour. Cette perspective ne semble pas inquiéter Samsung qui, il est vrai, développe un jeu différent et a pour lui la formidable puissance d’une organisation commerciale présente partout dans le monde, une gamme gigantesque et des usines dont les performances sont même reconnues par ses concurrents.

Ventes de tablettes: hier, aujourd’hui et demain

Apple devrait continuer à dominer le marché des tablettes tout au long de l’année prochaine même si le nombre de concurrents aura pour effet de réduire sa part de marché.
Voilà, en substance, ce que l’on peut conclure des derniers chiffres communiqués par Canaccord Genuity.

Au total, le bureau d’études prévoit pour cette année des ventes mondiales de tablettes (toutes marques confondues) un peu supérieures à 60 millions d’unités (pour 18,1 millions en 2010).

La progression devrait se prolonger en 2012 avec des ventes atteignant les 102 millions d’unités.

Apple resterait largement en tête l’année prochaine avec 58,8 millions d’iPad devant Samsung (10 millions de tablettes) et Amazon (5 millions).

Dans ce marché en croissance, la part d’Apple passerait de 82% en 2010 à 57% en 2012, la plupart des autres concurrents (Samsung excepté) grappillant de 1 à 5%.

On notera l’apparition de Nokia avec 3% du marché en 2012 alors que, à ce stade, l’entreprise finlandaise , n’a pas encore annoncé d’appareil. La porte a cependant été entrouverte par le PDG de Nokia au terme du récent Nokia World qui s’est tenu à Londres. Reste que si l’information se confirme, elle devrait intervenir lors du lancement de Windows 8… qui n’est pas attendu à ce stade avant le dernier trimestre de l’année prochaine.

On retiendra aussi que de grands noms comme Toshiba et plus encore Sony ne sont – au mieux – repris que dans « Others » (« Autres), ce qui, ici, signifie une part de marché inférieure à 1%.

A chacun son OS!

Il s’agit vraisemblablement d’une onde de choc de la reprise de Motorola par Google.
HTC, dont ont connaît les ambitions, envisagerait aujourd’hui la possibilité d’entrer dans la cour des grands avec son propre système d’exploitation. Lors de précédentes communications, la direction de l’entreprise avait toujours réfuté cette idée.
Historiquement, HTC a d’abord été un ardent défenseur des différentes versions de l’OS mobile de Microsoft avant de connaître de jolis succès commerciaux avec Android. Pourquoi changer une formule gagnante? La PDG, Cher Wang, entend peut-être se prémunir contre toute forme de favoritisme ou de priorité dont Motorola pourrait bénéficier à l’avenir. Ou alors, plus simplement, la patronne de HTC réalise l’importance d’avoir « son » OS pour affronter Apple (iOS), Nokia (Windows Mobile), Samsung (Bada) et Motorola (Android).

Reste à voir si Cher Wang ira de l’avant sur cette voie et, dans l’affirmative, si elle cherchera à adopter un OS existant (on pense à MeeGo et à WebOS, l’un et l’autre en manque de partisan) ou si elle optera pour une autre formule. A suivre.

Prenez en Note!

Il y avait les smartphones, il y avait les tablettes, il y aura désormais une troisième voie. Voilà, en substance, comment Samsung a présenté le nouveau Galaxy Note: un appareil dont la taille se situe entre celle des deux autres appareils, tout en combinant leurs fonctions.

Le Galaxy Note permet donc de téléphoner, d’écouter de la musique, de gérer son courrier électronique, de surfer sur le Net ou encore de prendre des photos. Rien de nouveau jusque-là. Mais il ajoute une fonction: la prise de notes. Un stylet l’accompagne pour permettre d’écrire directement sur l’écran HD Super Amoled de 5,3 pouces. Un carnet de notes mobile? Sous réserve d’un essai, on pense plutôt à des annotations: un commentaire ajouté sur une photo, un croquis rapidement tracé, etc.

Difficile, à ce stade, d’imaginer le marché potentiel du Samsung Galaxy Note, dont le fabricant coréen ne spécifie pour l’instant ni la date de commercialisation chez nous, ni le prix.

Pied de nez à Apple et Microsoft

« Tout ça, c’est la faute d’Apple et de Microsoft qui font rien qu’à intenter des procès contre des fabricants de téléphones tournant sous Android pour des questions de brevets« . Voilà, en gros, comment Larry Page, PDG de Google, justifie la décision de son entreprise d’acquérir l’activité téléphonie mobile de Motorola.

En perte de vitesse (c’est un euphémisme) depuis des années, Motorola avait décide de scinder ses activités voici quelques mois (Motorola Mobility d’une part, Motorola Solutions, d’autre part), ce qui rendait possible la vente « par appartements ». Le fabricant américain, qui fut un temps le numéro un mondial du téléphone mobile, s’était converti à Android voici trois ans, avec un certain succès, du moins outre-Atlantique.

Pour s’offrir Motorola Mobility, Google va débourser 12,5 milliards de dollars. L’opération, qui était probablement préparée depuis pas mal de temps, s’est faite sans fuite, le patron de Motorola jetant un écran de fumée supplémentaire ces derniers jours en annonçant que son entreprise pourrait s’ouvrir au système Windows Phone de Microsoft.

On sait que Motorola a été l’un des premiers à lancer une tablette Android officielle, la Xoom. Le rachat pourrait jeter le trouble dans l’esprit des fabricants ayant choisi de suivre la voie Android pour leurs propres produits: HTC, Sony Ericsson, Samsung, Sony, LG,… Derrière le message officiel de Google, qui évoque la volonté de protéger Android contre les attaques d’Apple et Microsoft par l’acquisition de brevets (Motorola en compterait des milliers), on voit d’abord la stratégie de Larry Page visant à positionner Google pour mieux affronter Apple et Microsoft. Mais les autres fabricants ne sont-ils pas en droit de redouter d’être désormais défavorisés par rapport à Motorola? On se souvient que la prise de contrôle de Symbian par Nokia avait été fort mal perçue par ceux qui soutenaient le même système d’exploitation.

Le problème, pour  HTC, Sony Ericsson, Samsung, Sony, LG et les autres, c’est qu’il n’y a pas tellement d’alternatives. Le marché est en train de se resserer autour de ceux qui contrôlent à la fois l’OS et les appareils:
– Apple avec iOS, l’iPhone et l’iPad
– Microsoft avec Windows Phone et Nokia
– HP avec webOS, Palm et HP
– RIM avec BlackBerry OS, QNX et les produits BlackBerry (dont la tablette PlayBook)
– Google avec Android et Motorola

Qu’ils le veuillent ou non, les autres fabricants tombent dans une division secondaire: ils sont dépendants.Ce n’est peut-être pas dramatique pour un LG ou un Samsung (qui, avec Bada a déjà lancé l’ébauche d’une réaction) qui, de toutes façons, suivent plusieurs OS et jouent d’abord sur les volumes vendus, mais pour un HTC, un SonyEricsson ou un Sony, les choses pourraient être bien plus délicates sur le long terme.

La reprise de Motorola par Google doit encore être approuvée tant aux Etats-Unis qu’en Europe. Ce processus devrait prendre plusieurs mois et pourrait être clôturé fin 2011 ou début 2012.

Apple-Samsung: ils sont inséparables

La saga Apple-Samsung date maintenant de plusieurs mois et tout indique qu’elle n’est pas proche de son épilogue.

Quelques heures seulement après que l’entreprise californienne ait initié une action en justice afin d’interdire la vente de la tablette Galaxy Tab 10.1 de Samsung dans la plupart des pays d’Europe (une attitude, on s’en doute, très peu appréciée du côté de Seoul!), Apple a bien dû constater que LG Electronics n’était pas en mesure de maintenir un niveau de qualité suffisant pour lui fournir l’ensemble des écrans pour iPad 2 dont il avait besoin. Ce qui s’est traduit pour Apple par un volume de production inférieur à ce qui était prévu… et demandé par les consommateurs un peu partout dans le monde.

Il fallait donc trouver un autre fournisseur. Et vite.

Le problème, c’est qu’il n’y en a pas tellement, dans le monde, qui puissent fournir des écrans en quantité et en qualité.

Pour compenser – peut-être provisoirement – les difficultés rencontrées par LG, Apple se serait donc adressé à Chimei Innolux (CMI) et à… Samsung. Se déchirer devant les tribunaux pour une chose n’empêche pas de faire du business ensemble pour une autre…

Snake sur iOS: on remonte le temps

Nokia a perdu sa place de numéro un mondial du smartphone au profit d’Apple. Et le géant finlandais boit le calice jusqu’à la lie puisqu’il est aussi dépassé par Samsung, désormais deuxième, pour atterrir à la troisième place.

Pire: Nokia est talonné par Samsung et peine de plus en plus à conserver sa place de numéro un mondial du téléphone mobile. Dans ce classement, Apple, quatrième, pourrait quant à lui bientôt dépasser LG Electronics et s’emparer de la troisième place.

Nokia qui pleure, Apple qui rit.

Curieux hasard: c’est à ce moment que sort le jeu Snake 97 (pour iPhone et iPad). Il existe en version « light » et gratuite et dans une version plus poussée et payante. On ne conseillera cette dernière qu’aux accros. Car vu la richesse de l’offre en jeux pour appareils iOS, il y a beaucoup mieux que cet exercice dont l’intérêt est avant tout anecdotique et symbolique. A l’époque de gloire de Nokia, Snake était LE jeu intégré à ses téléphones mobiles. On ne compte plus les heures utilisées (gaspillées?) par les branchés de l’époque avec ce jeu qui apparaît aujourd’hui tellement rudimentaire.

Pour les férus d’histoire, on notera que ce jeu était apparu dès la fin des années 1970 sur plusieurs des premiers ordinateurs personnels: le TRS 80 de Tandy, le Pet de Commodore et même… l’Apple II.

Ici, l’idée est de recréer un GSM Nokia avec son écran et ses touches: ces dernières devront être utilisées pour diriger le petit serpent vers le plus haut score possible. Entendons-nous: si le graphisme est vraiment basique, cela reste un bon jeu! Qui permet aussi de prendre conscience de l’incroyable évolution qu’a connu le jeu sur téléphone mobile en une quinzaine d’années. On ose à peine imaginer à quoi il ressemblera vers 2025.

L’écran Retina Display du prochain iPad se confirme

Parmi les évolutions attendues pour le prochain iPad, la présence d’un écran Retina display – technologie qui équipe l’actuel iPhone 4 – est souvent évoquée. Elle vient de gagner encore un peu en crédibilité avec cet article du journal coréen Korea Times.

Kwon Young-Soo, patron de LG Display, y évoque la rivalité de LG Electronics avec l’autre géant Coréen, Samsung, sur le plan des téléviseurs 3D et, plus largement, celui des écrans. On sait à quel point les relations sont tendues aujourd’hui entre Apple et celui qui lui fournit de très nombreux composants, Samsung. Pour ses propres appareils, ce dernier met en avant la technologie OLED. Kwon Young-Soo admet qu’il s’agit là d’une technologie d’avenir mais, dit-il, peut-être pas pour les appareils de petite taille. Et de glisser que davantage de fabricants de smartphones devraient utiliser le système Retina Display . L’expression de ce sentiment, précise le journal, intervient « à la suite de discussions avec Apple au sujet de la fourniture d’écrans Retina Display pour l’iPad 3 ».

Rappelons ici que certaines rumeurs évoquent effectivement la sortie d’un nouvel iPad à la rentrée: il aurait un profil plus professionnel. Le « véritable » iPad 3 ne sortirait quant à lui qu’au printemps prochain..

Tablettes en chiffres

Alors que de persistantes rumeurs évoquent le lancement, après les vacances, d’un iPad au profil plus professionnel (certains en parlent comme de l’iPad HD; à ne pas confondre avec le futur iPad 3 qui, lui, ne sortirait au mieux qu’au printemps prochain), Apple devrait annoncer, la semaine prochaine, ses résultats du deuxième trimestre.

Un chiffre de vente (record) de 8,5 millions d’exemplaires de l’iPad n’est pas impossible. Ce résultat devrait suivre la dernière étude d’IDC, qui indique une diminution des ventes de tablettes (toutes marques confondues) de 28% au cours de cette période. IDC table néanmoins sur une augmentation des ventes sur l’ensemble de l’année: ses chiffres précédents prévoyaient des ventes de 50,4 millions d’exemplaires, mais le bureau d’étude prévoit maintenant un total de 53,5 millions. L’essentiel de ces ventes serait évidemment à attribuer à l’iPad, mais la montée en puissance des appareils tournant sous Android n’est pas à ignorer.Ils représenteraient à peu près un tiers du marché actuel.

Reste à voir comment Apple trouvera une solution à ses problèmes d’approvisionnement. Surtout que certains bruits évoquent un abandon de Samsung comme fournisseur de composants, en raison des litiges qui opposent les deux entreprises. Si cela devait se faire, l’entreprise coréenne pourrait perdre un chiffre d’affaires d’environ 5 milliards de dollars. Gloups!

Le tweet plutôt que la bulle, votre sainteté

Alors qu’on évoque l’arrivée en Europe de tablettes d’Amazon pour les fêtes de fin d’année, alors que les rumeurs de l’annonce de l’iPhone 5 courant septembre foisonnent, alors que les utilisateurs de la tablette Samsung Galaxy Tab peuvent désormais se connecter sur un Mac (après avoir téléchargé ce logiciel; plus d’infos sur http://www.samsung.com/us/support/downloads/GT-P7510MAVXAB), alors que la version iPad de Skype continue de se faire attendre et alors que Fring en profite pour dévoiler ses avantages (par exemple permettre la vidéoconférence à 4), le Pape vient d’envoyer son premier tweet au départ d’un iPad.

Tout va bien. Dormez en paix, braves gens.

Page 2 of 3«123»

Right Column Widgets

Welcome to the Right Column for the Evening Shade theme. You can put a variety of widgets in this location and to manage where they are published in your site, you can download the Widget logic plugin.