Category: Samsung

Samsung va-t-il gober Nokia?

Pour Nokia, la descente aux enfers n’en finit plus. Voici quelques jours, on évoquait un rachat par Microsoft, mais il semble que les troupes de Steve Ballmer ne soient pas les seules à manifester de l’intérêt.

Research In Motion (BlackBerry) et Samsung seraient eux aussi sur les rangs. Info ou Intox?

On laisse entendre que Microsoft ne se montrerait pas assez généreux, refusant de passer au-dessus des vingt milliards de dollars, là où les Finlandais espéreraient près de trente milliards. Mais si on cite les noms de RIM et de Samsung, c’est peut-être tout simplement pour faire pression sur Microsoft.

Et l’entreprise co-créée par Bill Gates est décidément de tous les fronts puisqu’une autre rumeur laisse entendre qu’elle pourrait finalement lancer une tablette sous son propre label. Cela peut surprendre. A part la Xbox (et bien sûr le système Kinect, passé au nez et à la barbe d’Apple en raison de leur obsession du secret), les autres tentatives de Microsoft visant à produire des nouveautés technologiques sous sa marque – on pense au lecteur MP3 Zune, au smartphone Kin – se sont avérés de cuisants échecs.

Le Padfone d’Asus révélé lundi?

Il y a d’une part la campagne en forme de teaser, orchestrée depuis quelques jours par Asus, dans la perspective du salon Computex qui s’ouvre lundi.

La première partie de « Break the rules » parle clairement d’une tablette, la seconde de la combinaison entre une tablette et un téléphone. Voilà un teaser qui ne laisse apparemment plus beaucoup d’inconnues! Sauf le nom de l’appareil.

Mais…

Il y a d’autre part cette information subtilement relevée par le site PocketNow: lundi, le 23 mai, Asus a déposé aux Etats-Unis une demande de brevet pour le nom et le logo Padfone.  Tiens! Bizarre.

Car ne voilà-t-il pas un nom qui correspondrait parfaitement à cette combinaison? Un hasard? Hmm… Pas sûr.

Reste à savoir comment Asus a imaginé cette combinaison. S’agit-il d’un seul et même appareil d’une taille à mi-chemin entre un iPhone et un iPad pouvant jouer les deux rôles? Ce ne serait pas nouveau: on a déjà vu cela chez Samsung, notamment, avec le Galaxy Tab. Ou alors faut-il considérer les deux éléments comme pouvant être intégrés l’un dans l’autre? On glisserait le téléphone Android dans une sorte de docking station mobile dotée d’un grand écran tactile, le joujou puisant alors dans le téléphone la connexion 3G, notamment. S’il est bien soigné, un tel concept pourrait effectivement marcher. A condition d’avoir un prix raisonnable.

A suivre. Encore deux fois dormir.

 

Les tablettes, hier et aujourd’hui

La première question serait évidemment de définir ce qu’est une tablette.

Cela permettrait probablement d’en exclure certaines de cette liste, mais aussi d’en rajouter.

Pourquoi, par exemple, n’avoir pas intégré le Newton d’Apple? Quid de qui s’appelait à l’époque le Palm Pilot? Il utilisait un écran tactile, se synchronisait avec l’ordinateur,…

Et puis il faut rendre justice à Microsoft d’avoir essayé de lancer le concept de Tablet PC. Bon, ils se sont plantés, mais au moins, ils ont essayé…

Bref, voici une tentative d’historique des tablettes que l’on doit – c’est peut être important à préciser – à un blogueur qui se dprésente comme « fanatique d’Android« . Merci à lui.

Les tablettes sous Android ne se vendent pas parce que…

Le patron de Nvidia n’est pas heureux. Les tablettes tournant sous Android 3.0 – que son entreprise  équipe en cartes nVidia Tegra 2 – se vendent peu. Pas bon pour le business, ça, coco!

Motorola affirme avoir vendu 250.000 exemplaires de la Xoom en avril. Pas grand-chose en comparaison du million d’iPad 2 vendu par Apple au cours de son seul premier week-end de vente! Pire: les produits d’Acer, de Samsung et d’Asus trouveraient encore moins d’intérêt auprès des consommateurs.

Pourquoi? Jen-Hsun Huang a donné sa version des faits à CNet: « C’est un problème de points de vente. C’est un problème de compétences dans les points de vente. C’est un problème de marketing vis-à-vis des consommateurs. C’est un problème de prix. Et c’est un problème de richesse au niveau des applications« .

Cela fait beaucoup de problèmes, tout ça!

Et le bonhomme n’a pas tout à fait tort. Il est étrange, par exemple, que la Xoom ne soit proposée qu’en version 3G. La disponibilité d’une version limitée à du Wi-Fi aurait permis d’afficher un prix d’entrée plus à même de séduire certains consommateurs (même si l’on sait que, en Europe, ce n’est pas l’iPad le moins cher qui se vend le mieux). On pourrait aussi soulever la question des applications: à ce stade, en combinant les applications Android 2 optimisées et Android 3, on arriverait à environ 150 titres. En face, l’iPad en propose 65.000.

Comme il connaît les règles du marché, Jen-Hsun Huang se dit néanmoins optimiste. Selon lui, les fabricants ont appris de leurs erreurs et le tir devrait être progressivement corrigé.

Nokia veut être différent

Nokia souhaite être présent sur le marché des tablettes, mais avec un produit marqué par « une perspective Nokia unique ».

« Il y a aujourd’hui plus de 200 tablettes différentes sur le marché, mais une seule d’entre elles réussit réellement » a indiqué Stephen Elop, PDG de Nokia, à une émission de la télévision finlandaise. « Nos équipes planchent sur quelque chose qui nous différencierait de tout ce qui existe sur le marché ».

Le premier point à analyser semble être celui du système d’exploitation. Au vu des liens qui lient désormais Nokia à Microsoft, la piste la plus évidente serait celle de Windows 8, prévu pour l’année prochaine. Mais, officiellement, en tout cas, rien ne serait fait. « Notre équipe analyse actuellement quelle est la meilleure stratégie pour Nokia sur ce marché« , souligne Stephen Elop.

MeeGo pourrait-il être sorti du placard? On voit mal Microsoft accepter une autre piste. A moins qu’elle soit toute nouvelle.

Pour rappel, l’entreprise finlandaise avait réagi très rapidement au boum du netbook. Mais son Booklet 3G n’a jamais réussi à concurrencer les concepts de Acer, Asus ou Samsung.

 

 

Sony: paire et passe!

« Rien ne sert de courir, il faut partir à point ». C’est ce qu’on a dû se dire chez Sony en prenant la décision de se lancer sur le marché des tablettes… si longtemps après les autres. Car si la confirmation officielle du fabricant japonais est tombée aujourd’hui, les appareils annoncés ne seront sur le marché qu’à l’automne. Les appareils? Sony ne lancera pas une, mais deux tablettes: « la S1, optimisée pour un riche divertissement multimédia, et la S2, idéale pour la communication et le divertissement nomade ».

Des mois après d’autres grands noms comme Samsung, Acer, Motorola ou HP, Sony entend donc lui aussi venir chatouiller Apple en tentant de grappiller quelques-uns des 80% de parts de marché aujourd’hui détenus par l’iPad. Avec quels atouts? Les deux tablettes exploiteront Android 3.0 (Honeycomb). La S1 épouse une présentation assez traditionnelle autour d’un écran tactile de 9,4 pouces, mais se distingue par un centre de gravité décentré censé offrir stabilité et bonne prise main. La S2, elle, dispose de deux écrans de 5,5 pouces et peut être repliée pour le transport. Selon l’application ou l’utilisateur, on combinera les deux affichages ou on les utilisera comme un seul grand écran. A l’image de ce que l’on a déjà découvert chez Toshiba ou Acer, notamment, il sera aussi possible d’utiliser un écran virtuel sur un écran et de regarder un contenu quelconque sur l’autre.

Sony va évidemment chercher à profiter de sa puissance pour séduire les consommateurs: chaque modèle de Sony Tablet permettra par exemple de commander les téléviseurs Bravia de la marque japonaise. Il est probable que, d’ici la disponibilité des deux tablettes, Sony cherche à se différencier davantage de ses concurrents et à tirer parti de l’étendue de sa gamme.

Mais au bout du compte, c’est peut-être un autre point qui soldera les comptes: le prix. Et là, Sony se refuse à dévoiler son jeu.

T’as triché! Non, c’est toi!

Comme prévu, Samsung a répliqué à l’attaque d’Apple en portant plainte à son tour: selon le géant coréen, Apple aurait enfreint des brevets relatifs à des technologies de transmission pour téléphones mobiles. Un système permettant de réduire la consommation électrique durant une transmission de données serait notamment visé. A suivre…

Apple peut-il se passer de Samsung?

On a déjà beaucoup écrit sur l’étrange rapport qui régit les relations entre Apple et Samsung. Les événements de ces dernières heures ne vont faire que pimenter cette histoire d’amour-haine au sein d’un couple dont aucun des deux membres ne semble pouvoir se passer de l’autre.

Apple accuse donc Samsung d’avoir copié l’iPhone et l’iPad sur ses smartphones et tablettes Galaxy tant au niveau des technologies que de l’interface utilisateur, de son style innovant et même de ses emballages. Et Apple de parler des produits Galaxy comme de « contrefaçons ». Ouille.

Objectivement, il faut reconnaître un peu plus qu’un air de ressemblance entre les appareils incriminés et ceux d’Apple. De ce point de vue, on peut même s’étonner que la plainte ne tombe que maintenant. Mais on suppose que les avocats ont voulu peaufiner leur dossier. Et puis, il y a précisément ces relations privilégiées qui lient les deux entreprises. En gros, Apple est un client de Samsung. Un gros. Le deuxième, semble-t-il, après Sony. En 2010, l’entreprise californienne aurait payé 5,7 milliards de dollars à Samsung. Ce qui représente environ 4% du chiffre d’affaires de ce dernier. Ces commandes concernaient différents types de composants. Et la qualité du géant coréen semble convenir à Apple qui, pas plus tard qu’hier (!), vient de décider de lui confier en outre la production des mémoires SSD destinées au MacBook Air et qui, jusque là, étaient produites par Toshiba. C’est aussi Samsung qui produit le processeur A4 qui équipe l’actuel iPhone.

Samsung aurait-il trouvé l’inspiration auprès des produits qu’il aide à fabriquer pour l’un de ses clients? La tentation pouvait être grande au vu du succès rencontré par les créations d’Apple et la volonté affirmée de Samsung d’être présent sur ces marchés. Or, dans chaque secteur où il se présente, le géant coréen entend jouer un rôle important, sinon le premier. Il utilise pour ce faire la toute puissance de ses dizaines de milliers de salariés et celles d’usines qui, depuis des années, fabriquent tout et pour presque tout le monde. Si Philips a annoncé hier plus ou moins ouvertement qu’il abandonnait le marché des téléviseurs, c’est en réaction à l’offensive menée depuis des années par le géant coréen dont la stratégie ne s’arrête pas à atteindre la première place d’un marché. Une fois arrivé à ce stade, il continue à casser les prix de façon telle que ses concurrents ne peuvent plus que déclarer forfait. Prévoit-il de revoir ces prix à la hausse après, quand il sera seul sur le marché? A voir.

Apple peut-il se passer de la production du géant coréen? Si personne n’est irremplaçable, l’exercice ne serait certainement pas simple. Et, en réalité, ce n’est probablement pas ce que souhaite Apple.

Alors, que veut Apple? On peut imaginer qu’il désire d’abord réduire sa facture annuelle à Séoul. On peut aussi imaginer qu’il souhaite freiner le géant coréen dans sa commercialisation de produits concurrents et, par là, ralentir la progression d’Android, dont il est l’un des plus importants vendeurs. En tous les cas, la procédure sera longue. Et Samsung ne semble pas disposer à se laisser montrer du doigt sans réagir. Il pourrait à son tour introduire une plainte contre Apple. On connaît des avocats qui vont se remplir les poches.

Page 3 of 3«123

Right Column Widgets

Welcome to the Right Column for the Evening Shade theme. You can put a variety of widgets in this location and to manage where they are published in your site, you can download the Widget logic plugin.