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Lenovo veut sa part du gâteau belge

Lenovo ideatab A1000A partir de la semaine prochaine, les tablettes Lenovo seront commercialisées en Belgique avec des prix publics démarrant à 129 €: c’est ce qu’il faudra débourser pour s’offrir l’Ideatab A1000 (photo à gauche), une petite tablette Wi-Fi de 7 pouces pesant 340 gr. et plutôt destinée à la consommation de jeux, de musique et de films. Elle tourne sous Android 4.2, offre une résolution de 1024 x 600 et est dotée d’un processeur double-cœur cadencé à 1,2 GHz. La mémoire RAM est de 1 Go.

Parallèlement, le fabricant chinois va lancer chez nous les tablettes Ideatab A3000 (169€) et S6000 (249€).

Il ne s’agit là que d’une partie de l’offensive grand public lancée par Lenovo en Europe. Elle s’accompagne d’Ultrabooks et d’appareils hybrides (Ideapad Miix) tournant soit sous Windows 8, soit sous Android.

Pour rappel, Lenovo (la section belge du site n’est proposée qu’en anglais) est devenu ces derniers mois le numéro un mondial de l’informatique, surclassant ainsi HP, Dell et autres Acer, Asus, Samsung, Apple ou Sony.

Mini, mini, mini

A partir du moment où Apple présentait un « petit » iPad, on se disait que son PDG mettrait un point d’honneur à expliquer ce retournement de situation au vu des déclarations de Steve Jobs voici deux ans à peine. Pour rappel, Jobs avait expliqué que, seule, la taille de l’iPad, était appropriée pour bénéficier pleinement des applications. Et il avait été plus loin en affirmant que même si, dans l’avenir, une nouvelle technologie d’écran devait voir le jour et permettre de profiter pleinement du niveau de qualité requis par Apple, « il faudrait vendre ces tablettes avec du papier de verre… pour limer le bout de nos doigts, trop gros pour un écran de cette taille« . On peut réécouter cette intervention ici.

Mais, non, pas un mot. Tim Cook n’est pas revenu sur ce credo de son illustre prédécesseur. Chez Apple, Steve Jobs restera une figure « exploitable » de temps en temps, notamment sur le plan marketing, mais pour le reste, sa page est définitivement tournée, sinon oubliée. Un an après…

On ne veut pas dire par là que l’iPad mini dévoilé hier par Phil Schiller est une mauvaise idée. Que du contraire: l’objet risque d’être l’un des cadeaux les plus recherchés cet hiver sous le sapin. Il est plus cher que ses concurrents? Et alors? Ne bénéficie-t-il pas d’atouts en rapport? A 329€ (prix de départ), notre avis est qu’on va se l’arracher. Et qu’il va permettre à Apple d’écraser un peu plus encore ce qui lui reste de concurrence. Même celle de Microsoft. Car le choix du 23 octobre pour annoncer l’iPad mini, un nouveau « nouvel iPad » (qui s’appelle désormais iPad avec écran Retina), un nouveau Mac mini et un nouvel iMac évoque une charge marketing et médiatique contre Microsoft et la sortie mondiale de Windows 8 (en plus des tablettes Surface), ce vendredi 26 octobre.

Mais si la présentation d’hier était riche, elle laisse un curieux sentiment. Celui d’un Apple qui n’aurait plus tout à fait l’approche d’un innovateur, mais plutôt celle d’une entreprise qui se repositionne – certes avec talent -, par rapport au reste du marché. On ne nous enlèvera pas de l’esprit que le nouvel iPad avec écran Retina est la tablette que nous aurions dû découvrir voici 7 mois. Et que l’iPad mini n’est qu’une réaction assez tardive aux concepts du même type initiés par Amazon et Google, notamment.

Au final, bien sûr, Apple reprend la tête. Sans jamais l’avoir vraiment perdue, d’ailleurs. Mais, dans l’attente de pouvoir découvrir « en vrai » les nouveaux appareils, on se dit que le côté « Waouw! » qui caractérisait la majorité des présentations signées Steve Jobs n’était pas au rendez-vous d’hier.

En France, François Hollande se veut un président « normal ». On doute que les utilisateurs des quatre coins du monde souhaitent voir Apple suivre la même voie.

Il y a une autre façon d’analyser la situation. Chez Apple, on a peut être considéré que le marché devait d’abord passer par une phase comme celle-ci. Que la puissance et l’ambition des concurrents (Amazon, Google, Microsoft: pas des nabots…!) nécessitait une (ré)action exclusivement réfléchie en terme de « guerre commerciale » à court terme. Il se murmure que, pour promouvoir le lancement de Windows 8 et des tablettes Surface, Microsoft aurait dépensé plus d’un milliard de dollars rien qu’en marketing. Face à de tels montants, l’heure n’était peut-être pas aux démonstrations de génie. Encore que la conception des produits dévoilés hier soir a de quoi impressionner. Il semble par exemple que l’iPad mini « écrase » la Nexus 7 de Google. Elle est moins chère, certes (249€ à la Fnac France), mais…

Tim Cook a indiqué hier que, depuis son lancement, l’iPad s’était vendu à plus de 100 millions d’exemplaires. Ce chiffre a toutes les chances de grimper au cours des deux derniers mois de l’année. Comme souvent, le principal problème d’Apple sera celui de l’approvisionnement. La demande, elle, sera là.

* * *

Un mot encore, qui n’a rien à voir avec ce qui précède: non évoqué au cours des dernières présentations, l’iPod Classic a connu une sensible transformation au cours des dernières semaines. Aucune médiatisation pour un tel événement: sans avoir changé en quoi que  ce soit, l’appareil a vu son prix augmenter dans plusieurs pays. Sans raison particulière. En Belgique, il est à 269€. En France, c’est 289. En Allemagne 259. Comment dit-on, déjà? Ah oui, « marché unique »…

Microsoft, Samsung et Sony attaquent, l’iPad domine

Le marché mondial des tablettes devrait dépasser 222 millions d’unités par dès 2016, selon IDC. Un joli gâteau qui suscite beaucoup de convoitises. En lançant prochainement sa Surface, Microsoft entend en revendiquer une part de 30%. Reste à savoir si le vent de fronde soulevé chez les traditionnels fabricants de PC – et notamment Acer – par cette initiative n’en affaiblira finalement pas les effets. Depuis l’annonce initiale de Surface, plusieurs rumeurs évoquent un prix de vente qui pourrait se situer juste sous la barre des 200 dollars. On ne peut l’exclure, mais cela signifierait probablement que Microsoft a choisi de subsidier (traduisez: perdre de l’argent) sur chaque tablette vendue, afin de « s’acheter » une part de marché face à Apple. Certes, cette philosophie a plusieurs fois par le passé été utilisée… dans le secteur du jeu vidéo. Mais on voit mal Microsoft choisir de l’appliquer ici et l’expliquer sereinement à HP, Toshiba, Lenovo, Dell, Acer, Asus, Samsung et consorts.

Reste que, aujourd’hui, selon IHS iSuppli, Apple reste ultra-dominant sur le marché des tablettes avec une part du gâteau au deuxième trimestre encore plus importante qu’au premier: 69,6% pour l’iPad contre 9,2% à Samsung, 4,2% à Amazon et 2,8% à Asus. On notera que ces chiffres ne prennent pas en compte le dernier joujou de Google, la tablette Nexus 7.

Même avec Windows 8, la donne ne devrait pas changer fondamentalement. En juin, IDC considérait qu’Apple détiendrait 62,5% du marché mondial des tablettes à la fin de cette année: une progression de plus de 4% par rapport à la fin 2011. L’arrivée – maintes fois annoncée – d’un « iPad mini » avec un écran de 7 à 8 pouces pourrait permettre à l’entreprise californienne de conforter son leadership en… coupant l’herbe sous le pied de ses concurrents. Si l’on évoque toujours la date du 12 septembre pour l’annonce officielle de ce petit iPad (mais aussi de l’iPhone 5 et probablement d’un nouvel iPod), la date de commercialisation évoquée aux Etats-Unis serait le 21 septembre et le 5 octobre pour les premiers pays européens (France, Royaume-Uni, Allemagne,…).

Même en Chine, l’iPad cartonne: selon China Daily, la tablette d’Apple aurait représenté 72,6% des ventes dans le pays au cours du 2e trimestre: une progression de 20,06% par rapport au 1er trimestre. Le second serait Lenovo, avec 8,38%. Dans le même temps, Samsung aurait vu sa part de marché en Chine diminuer de 7,69% par rapport à la même période de l’an passé: le géant coréen n’aurait que 3,59% du marché chinois des tablettes.

Face à ces données, la très discrète présentation officielle de la tablette Galaxy Note 10.1 de Samsung, hier, aux Etats-Unis, relève presque de l’anecdotique. L’entreprise coréenne semble tellement peu croire à ce produit qu’elle n’a même pas jugé utile d’envoyer un communiqué à la presse, en tout cas en Europe. Certains en concluent que cette présentation ne trouve en réalité sa justification que dans le cadre du procès qui oppose actuellement Samsung à Apple outre-Atlantique: secrètement informée de caractéristiques de l’hypothétique iPad mini, le fabricant coréen aurait cherché à précéder Apple afin de montrer que le copieur n’est pas toujours du côté de Seoul. Rumeur, rumeur,… Reste que le Galaxy Note 10.1 évoque une version agrandie du Galaxy Note: tournant sous Android, il est équipé d’un stylet (S Pen) pour faciliter la prise de notes manuscrites. La première impression de plusieurs sites américains (CNet, Engadget, The Verge,…) est à tout le moins peu enthousiaste.

On notera encore que Sony devrait profiter du salon IFA qui se tiendra à Berlin à partir du 31 août pour dévoiler la Xperia Tablet. Elle serait équipée d’un processeur quad-core Nvidia Tegra 3 et serait proposée en versions 16, 32 et 64 GB.

Chiffres et stratégies

La déception de certains analystes par rapport aux derniers résultats trimestriels d’Apple ne laisse de surprendre, d’autant que l’engouement des développeurs, lui, ne faiblit pas: on relève aujourd’hui 650.000 applications pour appareils iOS dont 250.000 dédiées à l’iPad. Il est vrai qu’Apple a reversé pas moins de 5,5 milliards de dollars aux développeurs pour le 2e trimestre: ce n’était « que » 4 milliards au cours du premier.

Dans un rapport publié mercredi, Strategy Analytics indique que la part de marché d’Apple dans le secteur des tablettes a encore progressé. Elle serait passée de 62 à 68%. Un résultat d’autant plus impressionnant que, dans le même temps, les ventes mondiales (toutes marques confondues) auraient augmenté de 14,9 millions d’exemplaires (2ème trimestre 2011) à 24,9 millions.

D’une année à l’autre, Android aurait maintenu sa part du gâteau: 29%. Un même pourcentage d’un marché en pleine croissance: il se serait vendu 7,3 millions de tablettes tournant sous Android

Les grands perdants seraient à trouver du côté de Microsoft et de RIM (BlackBerry). Bien sûr, du côté du premier, on base énormément d’espoir sur l’arrivée de Windows 8 et de la tablette Surface: Microsoft reconnaît cependant que cette dernière risque le positionner en concurrence des fabricants comme Acer, Asus et autres. A l’image de HP, ils pourraient être tentés de bouder cette plateforme.

 

 

Chez Microsoft, la tablette refait Surface

Voici près de douze ans déjà, Bill Gates avait dévoilé le concept de « tablet computer ». Il s’agissait, en gros, d’un PC portable dont l’écran, tactile, pouvait pivoter sur son axe avant d’être replié sur le clavier portable, offrant ainsi la possibilité de l’utiliser comme bloc-notes électronique. Destiné à l’époque comme un produit d’entreprise, l’objet fonctionnait sous Windows et était fabriqué et commercialisé par les partenaires traditionnels de Microsoft. Le succès ne fût pas au rendez-vous.

Plus récemment – 2008 -, on découvrit un concept baptisé Courier: une tablette dotée de deux écrans de 7 pouces et présentée un peu comme un livret. Malgré (ou à cause…) son originalité, la piste fût abandonnée en 2010, Microsoft précisant alors qu’il n’avait jamais été question d’en faire un produit à commercialiser.

Entretemps, fort d’une maîtrise conjuguée du matériel et du système d’exploitation, Apple a fait de l’iPad le succès que l’on sait. Et les efforts des grands acteurs traditionnels du marché informatique n’ont rien pu faire pour le freiner. Contrairement au marché des smartphones où, aujourd’hui, Android a dépassé iOS en nombre d’appareils vendus, le secteur des tablettes reste archi dominé par l’iPad.

Microsoft a-t-il jugé que les Acer, HP et autres Samsung étaient incapables de développer un concept suffisamment porteur pour concurrencer Apple sur un marché qui, selon IDS, pourrait représenter plus de 222 millions d’appareils d’ici 2016? Steve Ballmer a en tout cas franchi le Rubicon hier soir en présentant la première tablette de Microsoft… même si le logo de cette dernière n’apparaît pas: c’est celui de Windows qui est mis en évidence. Logique: la tablette Surface n’existe que par la grâce de Windows 8, la nouvelle version du système d’exploitation de Microsoft que l’on devrait découvrir au cours des derniers mois de l’année. Reprenant l’interface Metro popularisée initialement par le baladeur audionumérique Zune puis par la dernière génération de Windows Phone, Windows 8 a été conçu dès le départ pour les écrans tactiles et donc notamment pour les tablettes.

Reste que Microsoft est… Microsoft et que l’entreprise n’a jamais privilégié la simplicité de son offre commerciale. On le voit à chaque production de la suite bureautique Office, déclinée en plusieurs versions. C’est également le cas pour le système d’exploitation. La tablette Surface sera proposée en deux versions très proches à première vue – ne serait-ce qu’en raison de la taille d’écran: 10,6 pouces -, mais très différentes en réalité. Microsoft a laissé planer le flou sur plusieurs points.

Surface pour Windows RT visera le grand public. Poussée par un processeur ARM, d’un poids de 676 grammes pour une épaisseur de 9,3 mm, cette tablette sera proposée en 32 et en 64 GB. On ignore encore si elle sera commercialisée en mode Wi-Fi uniquement ou aussi en mode Wi-Fi + 3G. Elle bénéficiera d’une connectique qui intégrera notamment un port microSD et un port USB 2.0. Son prix devrait « correspondre à l’offre actuelle du marché ». Ce qui veut tout dire… et rien à la fois. Ce qui semble sûr, c’est que Surface pour Windows RT ne pourra exploiter que les programmes compatibles Metro, commercialisés via le Windows Store.

Bien plus ambitieuse, la tablette Surface pour Windows 8 Pro sera destinée au marché des entreprises. Son atout est aussi sa faiblesse: elle bénéficiera du processeur Intel Core i5 (Ivy Bridge), garant d’une incontestable puissance (il devrait permettre de faire tourner de « vrais » programmes)… mais aussi d’un format plus volumineux (épaisseur de 13,5 mm, poids de 903 grammes) et d’une consommation plus importante, ce qui se traduira par une autonomie moins longue. On est là dans les supputations: Microsoft n’a rien voulu dire à ce sujet. Ce modèle sera proposé en 64 et en 128 GB.

On tient là un produit véritablement concurrent de la plupart des ultrabooks disponibles aujourd’hui… et de ceux qui le seront au cours des mois prochains et qui, eux aussi, exploiteront Windows 8. La deuxième tablette sera en effet dotée d’un port USB 3.0, d’un autre microSDXC, d’un troisième destiné à l’affichage,… Du « lourd » permettant de faire tourner Photoshop comme n’importe quel jeu (si, si: on joue aussi, dans les entreprises!).

L’annonce de lundi soir doit avoir fait grimacer chez tous ceux qui, à ce stade, avaient fidèlement suivi Microsoft dans ses divers projets: Acer, Asus, Dell, HP, Lenovo, Medion, Samsung, Sony,… Cette « trahison » les condamne désormais à faire le jeu de l’ennemi (Windows, Android,…), à attendre la mise au point du système d’exploitation de Mozilla, à développer leur propre projet… ou à arrêter leurs activités dans ce domaine.

Ce n’est pas – plus – le souci de Steve Ballmer: il a jugé qu’il était temps de freiner la progression d’Apple. Il est vrai que le succès de l’iPad, notamment en entreprises, commence à affaiblir la position de Microsoft, en plus de nuire à son image… et à sa capitalisation boursière.

Impossible, à ce stade, de dire si Surface sera la solution recherchée. Il reste trop de flous et de questions, sans même parler d’une prise en main de l’objet. A défaut d’une grande originalité, la tablette de Microsoft aura quelques atouts:
– le châssis en aluminium
– le support dépliable au départ de la face arrière et permettant de maintenir la tablette « debout » selon un angle de 22 degrés
– les couvercles inspirés de la SmartCover d’Apple, mais intégrant un clavier; la Touch Cover, particulièrement, séduit.

Reste à attendre la commercialisation. Aux Etats-Unis, le premier modèle de Surface devrait arriver après les vacances, au moment où Windows 8 sera lancé: Surface pour Windows RT devrait précéder de deux à trois mois Surface pour Windows 8 Pro. Restera, d’ici là, à juger le prix, à connaître la date de commercialisation chez nous, à découvrir la réaction des grands noms du marché informatique… et à envisager la réaction d’Apple.

 

Le Padfone est là! Enfin, pas vraiment…

Comme prévu, et parmi pas mal d’autres nouveautés, Asus a dévoilé aujourd’hui son concept de Padfone.

On dit bien « concept », car, à ce stade, il reste plein d’inconnues. A commencer par la date de commercialisation.

Comme on le prévoyait (voir www.ipadcentral.be/?p=2137), l’idée du Padfone consiste bien en la possible insertion d’un téléphone mobile Android dans une sorte de docking station qui la transforme alors en tablette. Dès l’insertion, l’affichage passe de l’écran du smartphone à celui de la tablette. La carte SIM du téléphone offre à cette dernière l’accès 3G.

Pour sa présentation, Jonney Shih, patron d’Asus, a utilisé une tablette de 10,1 pouces offrant une résolution de 1280×800. Mais rien n’assure que tel sera le format du modèle définitif. En réalité, tout semble encore possible: taille de l’écran, version du système d’exploitation, date de commercialisation, prix,… Asus n’aurait encore rien décidé.

Alors, simple « coup » visant à obtenir de la couverture médiatique? Ou opération visant à sonder l’intérêt du marché à large échelle? Il semble bien, en tout cas, que si le Padfone doit un jour être commercialisé, ce ne sera plus en 2011.

Le Padfone d’Asus révélé lundi?

Il y a d’une part la campagne en forme de teaser, orchestrée depuis quelques jours par Asus, dans la perspective du salon Computex qui s’ouvre lundi.

La première partie de « Break the rules » parle clairement d’une tablette, la seconde de la combinaison entre une tablette et un téléphone. Voilà un teaser qui ne laisse apparemment plus beaucoup d’inconnues! Sauf le nom de l’appareil.

Mais…

Il y a d’autre part cette information subtilement relevée par le site PocketNow: lundi, le 23 mai, Asus a déposé aux Etats-Unis une demande de brevet pour le nom et le logo Padfone.  Tiens! Bizarre.

Car ne voilà-t-il pas un nom qui correspondrait parfaitement à cette combinaison? Un hasard? Hmm… Pas sûr.

Reste à savoir comment Asus a imaginé cette combinaison. S’agit-il d’un seul et même appareil d’une taille à mi-chemin entre un iPhone et un iPad pouvant jouer les deux rôles? Ce ne serait pas nouveau: on a déjà vu cela chez Samsung, notamment, avec le Galaxy Tab. Ou alors faut-il considérer les deux éléments comme pouvant être intégrés l’un dans l’autre? On glisserait le téléphone Android dans une sorte de docking station mobile dotée d’un grand écran tactile, le joujou puisant alors dans le téléphone la connexion 3G, notamment. S’il est bien soigné, un tel concept pourrait effectivement marcher. A condition d’avoir un prix raisonnable.

A suivre. Encore deux fois dormir.

 

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