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Apple peut-il se passer de Samsung?

On a déjà beaucoup écrit sur l’étrange rapport qui régit les relations entre Apple et Samsung. Les événements de ces dernières heures ne vont faire que pimenter cette histoire d’amour-haine au sein d’un couple dont aucun des deux membres ne semble pouvoir se passer de l’autre.

Apple accuse donc Samsung d’avoir copié l’iPhone et l’iPad sur ses smartphones et tablettes Galaxy tant au niveau des technologies que de l’interface utilisateur, de son style innovant et même de ses emballages. Et Apple de parler des produits Galaxy comme de « contrefaçons ». Ouille.

Objectivement, il faut reconnaître un peu plus qu’un air de ressemblance entre les appareils incriminés et ceux d’Apple. De ce point de vue, on peut même s’étonner que la plainte ne tombe que maintenant. Mais on suppose que les avocats ont voulu peaufiner leur dossier. Et puis, il y a précisément ces relations privilégiées qui lient les deux entreprises. En gros, Apple est un client de Samsung. Un gros. Le deuxième, semble-t-il, après Sony. En 2010, l’entreprise californienne aurait payé 5,7 milliards de dollars à Samsung. Ce qui représente environ 4% du chiffre d’affaires de ce dernier. Ces commandes concernaient différents types de composants. Et la qualité du géant coréen semble convenir à Apple qui, pas plus tard qu’hier (!), vient de décider de lui confier en outre la production des mémoires SSD destinées au MacBook Air et qui, jusque là, étaient produites par Toshiba. C’est aussi Samsung qui produit le processeur A4 qui équipe l’actuel iPhone.

Samsung aurait-il trouvé l’inspiration auprès des produits qu’il aide à fabriquer pour l’un de ses clients? La tentation pouvait être grande au vu du succès rencontré par les créations d’Apple et la volonté affirmée de Samsung d’être présent sur ces marchés. Or, dans chaque secteur où il se présente, le géant coréen entend jouer un rôle important, sinon le premier. Il utilise pour ce faire la toute puissance de ses dizaines de milliers de salariés et celles d’usines qui, depuis des années, fabriquent tout et pour presque tout le monde. Si Philips a annoncé hier plus ou moins ouvertement qu’il abandonnait le marché des téléviseurs, c’est en réaction à l’offensive menée depuis des années par le géant coréen dont la stratégie ne s’arrête pas à atteindre la première place d’un marché. Une fois arrivé à ce stade, il continue à casser les prix de façon telle que ses concurrents ne peuvent plus que déclarer forfait. Prévoit-il de revoir ces prix à la hausse après, quand il sera seul sur le marché? A voir.

Apple peut-il se passer de la production du géant coréen? Si personne n’est irremplaçable, l’exercice ne serait certainement pas simple. Et, en réalité, ce n’est probablement pas ce que souhaite Apple.

Alors, que veut Apple? On peut imaginer qu’il désire d’abord réduire sa facture annuelle à Séoul. On peut aussi imaginer qu’il souhaite freiner le géant coréen dans sa commercialisation de produits concurrents et, par là, ralentir la progression d’Android, dont il est l’un des plus importants vendeurs. En tous les cas, la procédure sera longue. Et Samsung ne semble pas disposer à se laisser montrer du doigt sans réagir. Il pourrait à son tour introduire une plainte contre Apple. On connaît des avocats qui vont se remplir les poches.

L’effet papillon, l’effet tremblement

Au-delà du catastrophique drame humain, le tremblement de terre qu’a subi le Japon la semaine dernière, et le tsunami qui l’a suivi, risquent d’avoir de lourdes conséquences sur le marché de l’électronique. On le sait, les Japonais travaillent de plus en plus souvent selon le principe du « on produit quand on a la commande ». Les stocks sont donc très réduits. Et ce qui vaut pour les téléviseurs et autres lecteurs de DVD ou Blu-ray vaut aussi pour les composants.
Apple préférant garder le secret sur ses fournisseurs, ce qui suit n’est pas une certitude, mais il apparaît que deux importants fabricants de composants pour l’iPad ont dû temporairement fermer leurs unités de production. Il s’agirait d’une part de Mitsubishi Gas Chemical Co et d’autre part de Toshiba.
Le premier fournirait une résine généralement utilisée dans les circuits imprimés. Toshiba, de son côté, serait l’un des principaux fournisseurs d’Apple en mémoire flash.
Même si on peut imaginer qu’Apple ne met pas tous ses œufs dans le même panier et a prévu de travailler avec plusieurs fournisseurs tant pour l’un que pour l’autre, cette situation pourrait à tout le moins ralentir le rythme de production au cours des prochaines semaines. Ceci vaut pour l’iPad 2, mais pourrait aussi ‘impacter’ le calendrier de sortie de l’iPhone 5. Aux Etats-Unis, le délai de livraison de l’iPad 2 est toujours de 4 à 5 semaines. Chez nous, aucune information officielle n’est encore venue indiquer qu’un retard de lancement pourrait être programmé. Le 25 mars est toujours à l’agenda.

Il y a tablette et Tablet

On suppose que les choses se sont passées comme ceci. Un beau matin de la fin 2010, les ténors de l’équipe marketing de Toshiba se sont réunis au QG de l’entreprise avec un but précis: trouver un nom pour le futur concurrent maison de l’iPad, la tablette de Toshiba.
Des heures durant, les experts ont échangé des idées, suggéré des tas d’appellations, exploré toutes (?) les possibilités, rivalisé d’imagination. Mais rien n’y fit. Et le soir venu, la feuille de propositions à remettre à la direction était vierge. Se voyant déjà déjà amené à l’inévitable harakiri, le meneur de jeu s’écria alors: « Mais faut quand même qu’on lui donne un nom à cette f… tablette! ». Et en même temps, il écrivit le mot d’un terme rageur sur la feuille qui, du coup, ne fut plus vierge. Et le nom s’imposa. La tablette de Toshiba s’appelle donc Tablet. Fallait y penser. Et avoir une équipe de pros qui coûtent les yeux de la tête.

Annoncée pour ce printemps, The Toshiba Tablet aura un écran tactile multitouch de 10,1 pouces offrant une résolution 720p, tournera sous Android 3.0, disposera d’une webcam frontale 2 megapixels et d’une autre 5 millions de pixels, sera dotée d’une connexion USB 2.0 et HDMI, etc.

Reste une question. Si ce futur produit est LA tablette de Toshiba, c’était quoi, le Folio 100?

Samsung, Toshiba,…: les challengers sont là

Alors que, selon l’analyste Brian Blair, Apple aurait planifié la production de 45 à 48 millions d’iPad pour 2011, deux produits concurrents s’affichent dans les vitrines de Belgique.

Les magasins Selexion/Computer Square annoncent proposer « en exclusivité » le PC Tablet Folio 100 de Toshiba. Cette tablette équipée de 16 GB de mémoire propose un écran de 10,1 pouces et tourne sous Android 2.2. Elle est affichée à 399€. Curieusement, cette offre n’est mentionnée ni sur computersquare.be, ni sur selexion.be. Le moteur de recherche de ce dernier semble ne même pas connaître la marque Toshiba. Bizarre, bizarre,…

On apprend par ailleurs que, en tout cas jusqu’à demain soir (!), Staples Office Centre propose le Samsung Galaxy Tab en version 16 GB au prix de 725€. Pour rappel, cette tablette de Samsung est un modèle 7 pouces. Elle tourne sous Android 2.2 et propose à la fois la connexion Wi-Fi et 3G.

N’en jetez plus, la tablette est pleine

Après l’annonce de Michael Dell selon laquelle son entreprise prépare le lancement d’une tablette de 7 pouces tournant sous Android, il se murmure selon diverses sources que l’entreprise américaine – en bagarre avec Acer pour la deuxième place du marché mondial de l’informatique – prévoirait le lancement d’une autre tablette, cette fois de 10 pouces, d’ici 6 à 12 mois. Et ce ne serait là que l’un des nouveaux produits en préparation chez Dell.

La bagare s’annonce rude, d’autant que Acer nous confirme le lancement très proche de deux tablettes, l’une de petit format (5 ou 7 pouces?), l’autre plus grande (±10 pouces) probablement d’ici la fin de l’année. Et, comme supposé en raison des fuites de la mi-septembre, le début 2011 pourrait voir le lancement d’un PC portable « dual screen » dont les caractéristiques se rapprocheraient de celles du Libretto W100 de Toshiba , mais probablement dans un format plus grand (écran 15 pouces?).

Les deux coups de Toshiba

Acteur majeur de l’audio-vidéo en plus de l’informatique au Japon et aux Etats-Unis, Toshiba n’a jamais réussi à s’imposer chez nous où il n’est surtout connu que par ses PC portables ou son matériel de bureautique. Le fait que la marque japonaise ait plusieurs fois changé de distributeur n’y est probablement pour rien. Reste que, malgré l’échec de son format HD-DVD, battu par le Blu-ray au cours d’une âpre guerre commerciale, Toshiba constitue un acteur très important. Et ces derniers mois viennent de le confirmer.

Voici quelques semaines, Toshiba annonçait le Libretto W100. Rien à voir avec l’ancien Libretto U100! Le Libretto W100 est un ordinateur portable présentant deux écrans LED tactiles de 7 pouces (un peu moins de 18 cm) offrant une résolution de 1024 x 600. De quoi jouer les livres électroniques de façon assez réaliste! Mais, en mode horizontal, l’appareil permet par exemple la consultation d’un document sur l’écran du haut et la prise de notes sur celui du bas. Absence de clavier physique oblige, le Libretto peut faire apparaître un clavier virtuel sur l’écran du bas.

Plus petit et léger qu’un netbook (mais quand même 819 grammes), différent de ce qui existe par ailleurs, le Libretto tourne sous Windows 7. Il est équipé d’un processeur Intel Pentium U5400, d’un port USB 2.0, d’un accéléromètre, d’une webcam 1 megapixel, de Bluetooth, Wi-Fi (802.11 b/g/n),… Présenté actuellement à l’IFA, il devrait être commercialisé ces prochains jours au prix de (ouille!) 1.200€ (tvac). C’est évidemment là le point qui fait mal. Mais Toshiba n’a apparemment aucune intention de chercher à imposer la voie ouverte par ce concept (qui rappelle le Courier de Microsoft): le Libretto W100 n’est proposé qu’en édition limitée.

Ce n’est pas le cas d’une nouveauté de Toshiba présentée depuis vendredi à l’IFA de Berlin.

Le Folio 100 se positionne sur le même pied que le Galaxy Tab de Samsung: en concurrent de l’iPad. Tournant lui aussi sous Android 2.2 (Froyo), cette tablette de 760 grammes avoue 14 mm d’épaisseur. Son écran tactile de 10,1 pouces (25,7 cm)  affiche une résolution de 1024 x 600 pixels. Le Folio 100 est doté d’une mémoire de 16 Gb. Pas beaucoup! Heureusement, il est possible de l’augmenter carte SD. Une manière de proposer un prix moins élevé sans complètement enfermer l’utilisateur. Autres éléments de l’équipement: webcam 1,3 million de pixels, port HDMI mini, port USB 2.0, lecteur de carte SD/MMC, Bluetooth 2.1, Wi-Fi (802.11 b/g/n). A l’image de l’iPad, le Folio 100 est proposé en version Wi-Fi (disponibilité: octobre; prix annoncé: 449€). La version 3G ne devrait arriver qu’au premier trimestre 2011 à un prix de 499€. Ce qui devrait mettre la pression sur Samsung!

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